ACTUALITÉS

A Marrakech, l’ONU plaide pour les droits humains de tous, y compris des migrants

La source: ONU Info En marge de la Conférence sur les migrations à Marrakech, au Maroc, plusieurs hauts responsables des Nations Unies ont participé à une réunion commémorant le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’occasion de rappeler que les migrants ont les mêmes droits que le reste de l’humanité. « […]

María Fernanda Espinosa offre une présidence de l’Assemblée Générale qui renforce les Nations Unies

La ministre des Affaires Etrangères et de la Mobilité Humaine de l’Équateur, María Fernanda Espinosa, a offert une présidence de dialogue, de transparence, d’équilibre géographique et de genre et des «portes ouvertes» à l’Assemblée Générale pour accomplir une Organisation des Nations Unies ( ONU) « plus forte et plus pertinente » à la recherche de la paix, […]

LE PARLEMENT ANDIN SOUTIENT LA CANDIDATURE DE L’EQUATEUR POUR PRESIDER L’ASSEMBLEE DES NATIONS UNIES

La séance plénière du Parlement Andin a approuvé ce jeudi 22 Mars, 2018 en Bogota la candidature de la Ministre Equatorienne des Affaires Etrangères Maria Fernanda Espinosa, à la présidence de la période 73 de session de l’Assemblée Générale des Nations Unies (ONU), qui aura lieu entre septembre de cette année et le même mois […]

ESPINOSA ADDITIONNE SOUTIENT POUR ARRIVER À L’ONU

Quito, le 23 mars 2018 La session plénière du Parlement Andin a décidé jeudi, à Bogota, en Colombie, de soutenir la candidature de la Ministre des Affaires Etrangères de l’Equateur, María Fernanda Espinosa, pour la présidence de la 73e session de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Selon l’organisme, le soutien à Espinosa est donné parce […]

CANDIDATURE POUR LA PRESIDENCE DE L’ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES

Quito, 07 de Abril de 2018. Par décision du Président de la République, Lenin Moreno, la candidature da la Ministre des Affaires Etrangères Maria Fernanda Espinosa a été présenté pour la Présidence de l’Assemblée Générale des Nations Unies, 73e période de session, (Septembre 2018 à Septembre 2019). L’élection aura lieu le 5 juin 2018. Il […]

Diálogo interactivo en mayo con candidatos a la Asamblea General

Naciones Unidas, 18 de abril de 2018.  Por primera vez en la historia de las elecciones para la presidencia a la Asamblea General de la ONU, los candidatos sostendrán un diálogo interactivo con el fin de aumentar la transparencia del proceso. Según precisó el vocero del presidente de la Asamblea General, Brenden Varma, la fecha […]

VANUATU SOUTIENT LA CANDIDATURE DE L’EQUATEUR POUR LA PRESIDENCE DE L’ASSEMBLEE GENERALE DE L’ONU

Vanuatu, avril 9, 2018   Vanuatu a officiellement déclaré son soutien à la candidature de l’Équateur à la présidence de la 73ème  session de l’Assemblée Générale des Nations Unies (en remplacement de la Slovaquie). Le Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et du Commerce Extérieur, Ralph Regenvanu, a informé à la Ministre Espinosa […]

ESPINOSA SUMA RESPALDOS PARA LLEGAR A LA ONU

Quito, 23 de Marzo de 2018 La plenaria del Parlamento Andino resolvió, este jueves en Bogotá, Colombia, respaldar la candidatura de la ministra de Relaciones Exteriores de Ecuador, María Fernanda Espinosa, para la presidencia del periodo 73 de sesiones de la asamblea general de las Naciones Unidas. Según el organismo, el apoyo a Espinosa se […]

LE PARLEMENT ANDIN SOUTIENT LA CANDIDATURE DE L’EQUATEUR POUR PRESIDER L’ASSEMBLEE DES NATIONS UNIES

le 22/03/2018 L’entité a également assuré que c’est une opportunité pour les pays sud-américains d’assumer cette position de « représentation politique et diplomatique si importante » après 19 ans. La séance plénière du Parlement Andin a soutenu aujourd’hui a Bogota la candidature de la Ministre Equatorienne des Affaires Etrangères Maria Fernanda Espinosa, à la présidence de la […]

UNE POETE VEUT PRESIDER L’ASSEMBLEE DES NATIONS UNIES

Buenos Aires, 19 mars 2018   Après l’échec de l’Argentine en 2017 à nommer sa Ministre des Affaires Etrangères Susana Malcorra à la tête des Nations Unies, une autre femme d’un pays sud-américain tente d’atteindre l’un des sommets de l’organisation mondiale: la Présidence de l’Assemblée Général, qui délibère à Manhattan, New York. Il s’agit de […]

LA PRÉSIDENCE DE L’ONU POUR L’ÉQUATEUR, SIGNE DU CHANGEMENT DÉFINITIF?

LA PRÉSIDENCE DE L’ONU POUR L’ÉQUATEUR, SIGNE DU CHANGEMENT DÉFINITIF?

on 09/04/2018

Miami, le 9 avril 2018.

Le 5 juin prochain, on élira la présidence de l’Assemblée Générale des Nations Unies, composée de 193 pays, pour sa 73e session. C’est un poste important, car il peut influencer le point de vue et même l’action de cette organisation sur les questions politiques qui affectent des millions de personnes dans le monde et en Amérique Latine en tant que région.

Une élection rotative par régions, qui en 2018 correspond à l’Amérique Latine. Il y a deux candidates: María Fernanda Espinosa, Ministre des Affaires Étrangères de l’Équateur, et Mary Elizabeth Flores, Ambassadrice du Honduras auprès des Nations Unies. L’élue succédera au Ministre Slovaque Miroslav Lajcak.

Espinosa a plus de 20 ans d’expérience internationale dans les domaines multilatéraux, l’intégration, la sécurité et la défense, les droits de l’homme, les droits des peuples et des nationalités indigènes, la culture et le patrimoine. Des questions liées aux intérêts qu’historiquement l’ONU ha défendue. Elle a reçu des bourses d’études de l’Association des Etudes Latino-Américaines, de la Society of Femmes Géographes des États-Unis et des fondations Ford et Rockefeller. Ses domaines de travail les plus importants sont l’environnement et la culture.

Le Parlement Andin (Colombie, Pérou, Bolivie, Chili et l’Equateur) a voue son soutien à Espinosa, qui dans une missive à l’ONU a déclaré une de ses priorités «rapprocher les Nations Unies aux personnes, travailler ouvertement, efficacement, d’une forme transparente et inclusive, faciliter des réponses rapides de l’Assemblée aux situations émergentes et accorder une attention particulière aux personnes les plus vulnérables».

Flores, quant à elle, est la fille de l’ex président Carlos Flores Facussé (1998 à 2002), elle milite au sein du Parti Libéral, elle fut vice-présidente au Congrès National, député du département de Morazán du 2006 au 2010, en présidence de certains sessions du Congrès. Elle a représenté le Honduras dans la Communauté des Jeunes Leaders du Monde. D’origine palestinienne, elle a voté en faveur de la décision de Donald Trump de reconnaître à Jérusalem comme la capitale d’Israël. En Amérique Latine, seuls le Honduras et le Guatemala étaient du côté de Washington.

Huit pays du Système d’Intégration de l’Amérique Centrale (République Dominicaine, Guatemala, Honduras, Belize, Costa Rica, El Salvador, Panama et Nicaragua) soutiennent la candidature de Flores, qui a assuré qu’elle travail pour «définir le programme de développement de l’ONU, avec une attention particulière pour les enfants et pour un forum pour la culture de la paix « .

La confrontation dans cette élection ne concerne pas seulement les mérites personnels. C’est une décision politique à un moment où l’Equateur semble abandonner le bloc répertorié comme les dictatures du socialisme du XXIe siècle (Cuba, Venezuela, Bolivie, Nicaragua, avec des influences sur les pays du Petro-caribe et les alliances avec les gouvernements anti-américains)

Au cours des 10 années de Rafael Correa, l’Equateur a été aligné avec la dictature cubaine dans la région et dans les organisations internationales telles que l’ONU. Mais son candidat et successeur, Lenín Moreno actuel président, a fait des progrès dans le rétablissement de conditions démocratiques: la lutte contre la corruption, le démantèlement du système judiciarisé de persécution politique et la liberté de la presse (sans encore abroger la loi du bâillon). Bien que les opposants et les critiques considèrent comme insuffisant et pas encore concluant, de telles mesures font la différence.

Sur la scène internationale, l’Equateur a envoyé des signaux de sortie du groupe dictatorial du 21ème siècle, réorientant ses relations avec les Etats-Unis, y compris la lutte contre le trafic de drogue. L’Equateur a pris une distance prudente d’une défense directe à la dictature vénézuélienne et a utilisé «l ‘abstention» dans la dernière décision de l’OEA, qui par une majorité a disposé a Nicolás Maduro d’annuler les élections qu’il est en train de manipuler. A suspendu l’utilisation d’Internet à Julian Assange, réfugié à l’ambassade d’Equateur à Londres, pour s’être prononcé contre l’Allemagne sur le problème catalan. Situations inimaginables dans le régime de Correa.

Il semblerait qu’Espinosa puisse obtenir plus de votes pour la présidence de l’Assemblée au premier tour qui est mené par le vote majoritaire des pays de la région. Son expérience et le nouveau rôle de la diplomatie équatorienne dans les Amériques, lui donnent une excellente option. Peut-être que le scénario définitif sera le Sommet des Amériques, les 13 et 14 avril à Lima, au Pérou.

A partir de septembre, l’Assemblée sera présidée par une femme équatorienne ou hondurienne et reflétera un nouveau moment dans la politique internationale des Amériques. L’Équateur peut montrer un signe de changement définitif.

Fuente: Hispano Post